Auteur 1 : Tarik REZZOUQ


Mots clés:

Gestion déléguée ; Eau ; Electricité ; Assainissement liquide ; Casablanca .


Résumé :

Vu sa complexité et la pluralité de ses parties prenantes, le service de « distribution de l’eau et de l’électricité et l’assainissement liquide» est depuis longtemps d’une grande importance pour les responsables de la chose publique, particulièrement dans les pays en développement. Au Maroc, et depuis la fin du XXème siècle, ce service est délégué au secteur privé dans les grandes villes du Royaume, après l’avoir confié aux collectivités territoriales et aux Régies autonomes ayant prouvé presque toutes leur incapacité à fournir un service public digne de ce nom, et qui respecte les principes de continuité, d’égalité et de mutabilité de base.

L’objet du présent article est d’étudier l’efficacité de cette gestion déléguée, et ce, à travers l’étude du premier contrat de tel genre au pays, à savoir : le contrat Communauté Urbaine de Casablanca / Lydec. L’objectif est de mesurer l’impact de cette modalité de gestion sur « la performance » de ce service, notamment sur sa composante financière.




Publié

30/06/2021

Vol. 3 No 6 (2021)

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